Album Bring On The Night

Bring On The Night

Faites entrer la nuit

 

L’après-midi est passée tranquillement sur moi

Le soir hisse sa voile vers le ciel

En attente du lendemain, un nouveau jour

A ce jour passé, j’ai dit au revoir.

Faites entrer la nuit

Pas pu passer une heure de plus à la lumière du jour

Faites entrer la nuit

Pas pu passer une heure de plus à la lumière du jour

L’avenir n’est qu’un point d’interrogation

Suspendu au-dessus de ma tête,

Là, dans le noir.

Je ne vois pas la clarté du jour qui m’aveugle,

A ce jour passé, j’ai dit au revoir.

Faites entrer la nuit

Pas pu passer une heure de plus à la lumière du jour

L’avenir n’est qu’un point d’interrogation

Suspendu au-dessus de ma tête,

Là, dans le noir.

Je ne vois pas la clarté du jour qui m’aveugle,

A ce jour passé, j’ai dit au revoir.

 

Consider Me Gone

Tu peux m’oublier

Tu ne peux pas rester là (X 4)

Il y avait des pièces de pardons

Dans la maison que nous partagions.

Mais l’espace s’est vidé

De tous ses objets.

Il y avait des armoires de patience

Des étagères remplies d’attention

Mais quiconque sonnerait aujourd’hui,

Ne recevrait pas de réponse.

A partir de demain, à partir de demain,

Tu peux m’oublier.

Tu ne peux pas rester là (X 4)

Les roses ont des épines

L’eau scintillante, c’est de la boue.

Et le cancer guette

Le plus fragile des bourgeons.

Les nuages et les éclipses

Salissent la lune et le soleil

Et l’histoire empeste

Les mauvaises choses que nous avons faites.

A partir de demain, à partir de demain,

Tu peux m’oublier.

J’ai passé trop d’années

En guerre avec moi-même

Le docteur m’a dit

Que ce n’est pas bon pour ma santé

Rechercher la perfection,

C’est bien beau,

Mais, rechercher le paradis

C’est vivre ici en enfer.

A partir de demain, à partir de demain,

Tu peux m’oublier ….

I Burn For You

Je brûle pour toi

Depuis que je t’ai trouvée

Dans la fraîcheur de ton sourire du soir

De l’ombre de ton parasol

Et de ton amour qui me submerge,

J’ai beau boire à ta piscine,

Je brûle pour toi.

Nous sommes des amants

Quand la nuit enveloppe notre lit

En paix, nous dormons, enlacés,

Et ton amour me submerge.

Un océan a beau apaiser ma tête

Je brûle pour toi.

Les étoiles tomberont des cieux obscurs

Tandis que des roches anciennes se transforment

Le silence remplit la chambre

J’ai beau rester allongé là, calme,

Je brûle pour toi, je brûle pour toi.

Driven To Tears

Poussé aux larmes

Comment peux-tu nier ta responsabilité ?

Qu’ai-je à voir là-dedans ?

Comment je réagis ?

Comment devrais-je réagir ?

Confronté à ces récentes atrocités,

Poussé aux larmes (X3).

Je cache mon visage dans mes mains,

La honte s’amplifie dans ma gorge,

Mon existence confortable est réduite

A une fête vide de sens,

On dirait que quand meurent des innocents,

Tout ce qu’on a à leur offrir,

C’est une page dans un magazine.

Trop de caméras et pas assez de nourriture,

Car c’est ça que nous voyons,

Poussés aux larmes (X 3).

Protester ne sert à rien

Rien ne semble réussir

Quel est l’avenir de notre monde ?

Qui détient la solution ?

Poussés aux larmes (X 6).

Children's Crusade

La croisade des enfants

Des jeunes hommes, des soldats, 1914

Qui traversent des pays qu’ils n’ont jamais vus.

Des garçons vierges qui portent des fusils, un jeu de charades,

Des enfants en croisade.

Les pions dans le jeu ne sont pas victimes du hasard

Ils sont éparpillés dans les champs de Belgique et de France

Des coquelicots pour des hommes jeunes, un ironique marché de la mort,

Que toutes ces jeunes vies trahies.

Les enfants d’Angleterre ne seraient jamais des esclaves,

Ils sont piégés par les barbelés et meurent par vagues.

La fleur de l’Angleterre a le visage dans la boue,

Et a souillé le sang de toute une génération.

Les généraux corpulents sont à l’abri derrière les lignes

Les leçons de l’histoire sont noyées dans le vin rouge.

Des coquelicots pour des hommes jeunes, un ironique marché de la mort,

Que toutes ces jeunes vies trahies,

Pour des enfants en croisade.

Les enfants d’Angleterre ne seraient jamais des esclaves,

Ils sont piégés par les barbelés et meurt par vagues.

La fleur de l’Angleterre a le visage dans la boue,

Et a souillé le sang de toute une génération.

Minuit à Soho, 1984,

Ils se piquent sous les portes cochères, esclaves de l’opium,

Des coquelicots pour des hommes jeunes, un ironique marché de la mort,

Que toutes ces jeunes vies trahies,

Pour des enfants en croisade.

Love Is the Seventh Wave

L’amour est la septième vague

 

Dans l’empire des sens

Tu règnes sur ton petit monde

Sur toutes les villes, sur la nation entière

Sur tout ce qui te tombe sous la main.

Mais pour moi :

Il existe une vague autrement plus puissante

Que tu ne comprends pas,

Il existe une vague autrement plus puissante

Qui te tire par la main.  

Chaque ondulation de l’océan

Chaque feuille de l’arbre

Chaque dune dans le désert

Chaque puissance invisible à nos yeux

Il existe une vague autrement plus puissante

Qui déferle sur le monde

Il existe une vague autrement plus puissante

Ecoute-moi.

Je la sens qui fait rage dans les villes

Je la sens qui balaie tout sur son passage

Les frontières, les frontières

Sa puissance, rien ne pourra la lui retirer.

Pour moi :

Il existe une vague autrement plus puissante

Qui déferle sur le monde

Il existe une vague autrement plus puissante

Ecoute-moi.

Tout le sang versé, toute cette avidité,

Toutes les armées, tous les missiles,

Tous les symboles de cette peur.

Pour moi :

Il existe une vague autrement plus puissante

Qui déferle sur le monde

Il existe une vague autrement plus puissante

Ecoute-moi.

Au point fixe de la destruction

Au centre de la folie

Tous les anges, tous les démons,

Tout autour de nous,

Ne crois-tu pas

Qu’il existe une vague autrement plus puissante

Qui déferle sur le monde ?

Il existe une vague autrement plus puissante

Sa puissance, rien ne pourra la lui retirer.

Pour moi,

La septième vague, c’est l’amour (X 6)

Chaque ondulation de l’océan

Chaque feuille de l’arbre

Chaque dune dans le désert

Chaque puissance invisible à nos yeux

Il existe une vague autrement plus puissante

Qui sourit au monde

Il existe une vague autrement plus puissante

Ecoute-moi.

Chaque ondulation de l’océan

Chaque feuille de l’arbre

Chaque dune dans le désert

Tout l’air que tu respires, chacun de tes gestes,

Tous les gâteaux que tu peux faire,

Toutes tes révérences.   

We Work The Black Seam

Nous travaillons le filon noir

Cet endroit a changé, pour de bon,

C’est ta théorie de l’économie qui l’a voulu.

Elle nous est difficile à comprendre,

On ne peut pas abandonner notre métier aussi facilement

On a maculé le charbon de notre sang

On a creusé des tunnels dans les tréfonds de l’âme de la nation

On vaut plus que de l’argent

Elle est absurde, ta théorie sur l’économie.

Un jour, dans une ère nucléaire,

Ils pourraient comprendre notre colère.

Ils construisent des machines qu’ils ne contrôlent pas

Et enfouissent les déchets dans un trou gigantesque.

L’électricité est devenue propre et bon marché

Les visages crasseux ont toujours été invisibles

Depuis douze mille ans que le carbone 14 est mortel. 

Ensemble, nous travaillons le filon noir

Ensemble, nous travaillons le filon noir

Le filon se trouve dans le sol

Trois millions d’années de pression l’ont complètement figé.

On parcourt d’anciennes forêts

Et on éclaire de nos mains des villes par milliers

Tes satanées usines

Ont rendu inutiles notre savoir-faire minier

On ne peut pas troquer une bande de 15 centimètres

Contre tous les ruisseaux empoisonnés de Cumberland

Elle est absurde, ta théorie sur l’économie.

Un jour, dans une ère nucléaire,

Ils pourraient comprendre notre colère.

Ils construisent des machines qu’ils ne contrôlent pas

Et enfouissent les déchets dans un trou gigantesque.

L’électricité est devenue propre et bon marché

Les visages crasseux ont toujours été invisibles

Depuis douze mille ans que le carbone 14 est mortel. 

Ensemble, nous travaillons le filon noir

Ensemble, nous travaillons le filon noir.

Si les enfants pleurent,

Ce monde qui change berceront leurs âmes,

Quand tu auras coulé sans laisser de trace,

L’univers m’aspirera sur place.

Un jour, dans une ère nucléaire,

Ils pourraient comprendre notre colère.

Ils construisent des machines qu’ils ne contrôlent pas

Et enfouissent les déchets dans un trou gigantesque.

L’électricité est devenue propre et bon marché

Les visages crasseux ont toujours été invisibles

Depuis douze mille ans que le carbone 14 est mortel. 

Ensemble, nous travaillons le filon noir

Ensemble, nous travaillons le filon noir.

Been Down So Long

Au bout du rouleau

Je vais mal depuis très longtemps

Cela ne me dérange pas,

Je vais mal depuis très longtemps

Cela ne me dérange pas,

Je vais emporter tous mes tourments

Et les noyer dans la grande bleue.

Je l’appelle tous les jours

Pour lui dire de rester la nuit

J’ai beau tout faire pour la satisfaire

Elle ne me traite pas bien.

Je vais mal depuis très longtemps

Cela ne me dérange pas,

Je vais emporter tous mes tourments

Et les noyer dans la grande bleue.

Pour Noël, je lui ai offert un manteau de fourrure

Et une bague en diamants

Elle a eu le culot de me dire

Que notre amour ne vaut plus rien.

Je vais mal depuis très longtemps

Cela ne me dérange pas,

Je vais emporter tous mes tourments

Et les noyer dans la grande bleue.

Je vais mal depuis très longtemps

Cela ne me dérange pas,

Je vais emporter tous mes tourments

Et les noyer dans la grande bleue ….

Moon Over Bourbon Street

La lune sur Bourbon Street

 

Ce soir, la lune éclaire Bourbon Street

Je vois les visages de ceux qui passent sous le pâle lampadaire

Je n’ai d’autre choix que de suivre cet appel,

Les lumières vives, les gens, la lune, et tout le reste.

Je prie chaque jour pour me donner la force

Car je crois que ce que je fais est mal.

Vous ne verrez jamais mon ombre ni n’entendrez le bruit de mes pas

Quand la lune éclaire Bourbon Street.  

Ça fait des années que je suis devenu ce que je suis

J’étais coincé dans cette vie comme un agneau innocent

Je ne peux plus à présent montrer mon visage en plein jour

Et vous ne me verrez plus qu’au clair de lune.

Le bord de mon chapeau cache les yeux d’une bête

J’ai le visage d’un pécheur mais les mains d’un prêtre.

Vous ne verrez jamais mon ombre ni n’entendrez le bruit de mes pas

Quand la lune éclaire Bourbon Street. 

Elle arpente tous les jours les rues de la Nouvelle Orléans

Elle est jeune et innocente, et vient d’une famille riche.

La nuit, je guettais souvent ses fenêtres

Et je luttais contre mes instincts sous la lune pâle

Comment pouvais-je être ainsi, alors que j’implorais Dieu ?

Je dois aimer ce que je détruit et détruire ce que j’aime

Oh, Vous ne verrez jamais mon ombre ni n’entendrez le bruit de mes pas

Quand la lune éclaire Bourbon Street. 

Low Life

Une vie de misère

 

Fatale fascination pour les coins louches de la ville

Tu marches dans la rue et tu as le vertige

Ne traîne pas seul, sans tes amis, la nuit.

Prend un fusil, ou un couteau,

C’est une vie de misère.

Il ne faut pas être né dans cette société

Où l’amour est tarifé mais la haine, elle, est gratuite.

Apporte assez d’argent pour le restant de ta vie

N’emmène pas ta femme,

C’est une vie de misère.

Elle nous mène à la dépravation,

On marche en rasant les murs.

Tu n’es pas récompensé pour ton engouement passager

Une vie de misère,

Il n’y a pas de vie.

Une vie de misère.

Là-bas, tu mets du temps pour ne plus avoir peur

Tu ne peux pas atteindre le lit, alors tu dors par terre.

Tu es si défoncé que tu crois pouvoir voler,

Mais on ne va pas bien loin avec une vie de misère.

Une vie de misère …

Another Day

Un jour nouveau

Chaque jour qui passe,

Pleure un nouveau bébé affamé

Il est né à califourchon sur une tombe de douleur

Noyé dans le raz-de-marée de la faim

Si tu vas chercher un enfant pour le sauver,

Ce pourrait être le seul.

Si l’Afrique échappe à la famine,

Pas seulement celle de la faim, mais celle de l’éducation

Le désert se répand inexorablement

Piégeant tout sur son passage

Les enfants se ressemblent tous

Ils se demandent ce qu’ils font là

Mais il est difficile de distinguer le poison du médicament

Et c’est encore plus dur de comprendre pourquoi.

La seule chose dont je suis sûr :

C’est un nouveau jour qui s’achève.

Chaque jour qui passe,

Un nouveau missile pointe vers le ciel

Nous sommes les survivants d’un jeu de hasard.

Derrière l’avalanche de cette course à l’armement,

Si tu survis à cet hiver glacial,

Tu pourrais être le seul. 

Si nous échappons à la destruction totale,

Pas seulement de l’espoir mais de l’éducation,

Que le monde est dominé par des fanas de la guerre

Sans compter leurs stocks d’armes,

Imaginer à quoi servent vos impôts,

On a du mal.

Mais il est difficile de distinguer le poison du médicament

Et c’est encore plus dur de comprendre pourquoi.

La seule chose dont je suis sûr :

C’est un nouveau jour qui s’achève.

La seule chose dont je suis sûr :

C’est un nouveau jour qui s’achève.

Que cette chair trop solide

Fonde et finisse en rosée

Suffocant de lassitude,

Me noyant dans ma platitude,

Piégé par le danger,

Je ne suis pas le seul.

Si je dois survivre à cette dislocation,

Je dois user de mon éducation.

Chef de la passivité,

La créativité gaspillée

Tient à l’écart notre révolution.

Le silence est consentant,

Mais il est difficile de distinguer le poison du médicament

Et c’est encore plus dur de comprendre pourquoi.

La seule chose dont je suis sûr :

C’est un nouveau jour qui s’achève.

La seule chose dont je suis sûr :

C’est un nouveau jour qui s’achève.

Tea In The Sahara

Un thé au Sahara

Mes sœurs et moi,

Avant de mourir, avons ce souhait.

Il peut paraître étrange,

Comme si nos esprits étaient dérangés.

Ne nous demandez pas pourquoi,

Sous cet abri céleste,

Nous avons cette obsession étrange

Tu as les moyens en ta possession.

Nous voulons notre thé au Sahara avec toi

Nous voulons notre thé au Sahara avec toi.

Le jeune homme était d’accord

Il répondra à leurs besoins.

Alors elles ont dansé, pour son plaisir

Avec une joie indescriptible.

Elles l’ont attendu,

Chaque année au même endroit,

Sous l’abri céleste,

Qu’il traverse le désert en volant.

Un thé au Sahara avec toi

Un thé au Sahara avec toi

Le ciel est devenu noir

Va-t-il revenir un jour ?

Elles ont grimpé une haute dune

Et ont prié à la lune

Mais il n’est jamais revenu.

Alors les sœurs se sont consumées

Tandis que leurs yeux fouillaient cette terre

Avec leurs coupes remplies de sable.

Un thé au Sahara avec toi,

Un thé au Sahara avec toi,

Un thé au Sahara avec toi,

Un thé au Sahara avec toi.